Concernant d’onzième élection présidentielle du 14 juin 2013 en IRAN


 

Le communiqué du conseil central de l’Organisation des Fadaïans du peuple d’Iran(Majoritaire),

Concernant d’onzième  élection présidentielle du 14 juin 2013 en IRAN.

Nous ne participons pas à cette élection factice et commandée. Cette élection va au profit d’ALI KHAMENEI(le guide du régime) !

   Issu de situation critique actuelle du pays  dépende d’élection libre.

L’onzième élection présidentielle est plus que jamais  factice et verrouillé. Dans la République islamique d’Iran des élections  ne sont pas libre, démocratique et les forces d'oppositions ne sont jamais  autorisées  de participer aux élections. C’est ainsi les élections sont toujours organisées entre les courants gouvernementaux. Mais depuis une certaine  de période, le bloc au pouvoir sous le commande du Guide du régime tente d'évincer  la nature concurrentielle des élections et  de les  concevoir, en sort qu’il puisse assurer  la victoire de son candidat préféré des urnes  de scrutin. Mais, malgré ces suffrages non libre et démocratique, ont  par le passé fait émerger des figures qui n’étaient pas attendus par l’appareil du pouvoir. Et avec la fraude massive des urnes, les contestataires ont descendus dans les rues. Cette fois-ci, le bloc au pouvoir avec à sa tète le guide du régime, en tirant de leçon du passé,- la victoire du réformateur Mohammad Khatami en 1997 et réélu en 2001- a pris d’initiative en menaçant et disqualifiant M. Khatami afin qu’il ne puisse de briguer présidentielle. Sur l’ordre du Guide, le conseil des gardiens de la constitution, a disqualifié M. Hashémi Rafsandjani, -jadis  l’homme fort et le président actuel du conseil du discernement du régime- et également M.Mashai, le favori du président actuel, M.Ahmadinejad, avec beaucoup d’autre candidats et candidates. Avec cette décision de mise à écart, Khamenei a arrangé à l'avance les scéens et les résultats des élections conformément à ses souhaits.

Cependant et malgré des élections restreint et factice, si cet élection portait l’emprunt de la volonté du peuple, elle aurait apporté l’ouverture minimum pour empêcher l'effondrement de l'économie, l'amélioration des indicateurs économiques, le contrôle de l'inflation et la réduction de la pauvreté et le chômage, et améliorer le niveau de vie des populations, ouvrant des perspectives dans les relations entre l'Iran et l'Occident et le climat positif propice à la résolution de la crise nucléaire, limiter les actionnes et les fonctionnements des militaires et des organes de sécurité. Mais le guide du régime avec les forces militaires- sécurités et la droite extrême conservatrice ont privé le peuple de cette opportunité et imposé leur élection factice et commandée au pays.

Le rôle de KHAMENEI dans cette élection est distinctif et exceptionnelle. Il a concentré le pouvoir dans ses mains, en abusant de son pouvoir et d’autoritaire, il empêche les candidatures des personnalités connus, et évince ces personnalités par conseil des gardiens, afin que les gens ne puissent créer des résultats inattendu comme en 1997 et 2001 et ni quelqu’un sort de scrutin qui puisse lui défier. Il conduit toujours  le pays de façon autoritaires et fait supporter le coût de ses décisions et de ses faits sur le dos d exécutif et n’assume pas ses responsabilités et ne réponde à personne.

L’élection libre, juste et démocratique est la seule moyenne de sortir de la situation de crise. Les dictateurs au pouvoir sont les principaux obstacles à des élections libres. Ils ne croient pas aux élections libres et le droit de vote des gens. Mais ils  considèrent l’élection comme un spectacle et parade pour montrer la légitimité  du régime dans l'arène internationale. Dans cette perspective, ils ont  besoin de présence d’une frange des candidats réformateurs qui n'ont pas le soutien des réformateurs connu et qui ne sont pas ne plus des personnalités distinctifs. Ces candidats sont appliqués à l’élection par le pouvoir  comme de pionne du jeu. Le gouvernement considère la présence de ces types des candidatures comme la participation des réformateurs aux élections et ensuite inscrit  leur défaite au compte des réformateurs.

Donc l’onzième élection présidentielle est factice et commandée. Le sort de prochaines élections n’est pas le résultat de vote du peuple, mais l’œuvre d’organes liés au guide du régime. Nous ne participons pas aux élections. Nous considérons que la participation aux élections aidera à promouvoir le programme de Khamenei et ses comparses. Dans  les élections factices, le candidat sortant de l'urne est  plutôt sous ordre du guide que d'être responsable devant le peuple.

Nous tentons autant que possible dans la dénonciation de cette élection. Et nous demandons  également les forces critiques et de l'opposition de ne pas participer aux élections. Tentons  conjointement à la dénonciation de cette élection factice.

La période d’élection est une occasion pour protester contre l’élection non libre, antidémocratique et factice, objection contre la disqualification des candidates et des candidats par conseil des gardiens de la constitution, garder en vie le mouvement vert(2009) et ses slogans, demandant la libération des prisonniers politiques, la levée du siège de Madame Zahra Rahnavard, MM. Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karroubi et traiter les revendications des différents groupes sociaux.

           

 

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